Lu sur le site de Déclic Magazine

Publié le par Alluvions

Dominique La situation de Sarah est un peu inverse. Elle avait pas mal d’angoisses en milieu ordinaire, et elle a aimé côtoyer, à partir de la sixième, d’autres enfants malades ou handicapés. Le premier soir, elle est revenue à la maison en disant : « Maman, c’est la première fois que je me sens normale. » Et huit jours après : « Maman, c’est la première fois que je me suis sentie utile, j’ai pu aider quelqu’un. » Elle avait poussé un jeune en fauteuil roulant… Depuis sa naissance on l’aidait, et là, la situation s’est inversée. C’est vraiment intéressant de voir qu’on n’est pas dans des clichés. Chaque enfant est différent.

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