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Du Médical

Mercredi 5 décembre 2007
Longtemps réservée au domaine spirituel et aux traditions religieuses, la méditation inspire désormais les psychothérapeutes. Dans l’ouvrage Méditer, c’est se soigner publié aux éditions Les Arènes, le Dr Frédéric Rosenfeld revient sur les effets de la méditation.
 
meditation

Silence, austérité, ascèse, encens, illumination, extase, vision… les images ne manquent pas pour parler de méditation. Frédéric Rosenfeld, lui, méditant de longue date, nous fait découvrir dans ce livre une manière d’être au monde. Il la définit comme une pratique consistant à mettre son mental et ses affects au repos pour approcher le caractère insaisissable de la réalité, hors de toute envie et de tout jugement.

Méditer suppose l’adoption simultanée de deux attitudes : l’observation, la plus neutre et la plus attentive possible, des sensations, des pensées et des émotions (cette aptitude est parfois nommée détachement) ; et l’équanimité, qui désigne la qualité rare d’accueillir les épisodes de l’existence avec une âme tranquille, loin du mépris, de l’indifférence ou de la passivité. « Observation et équanimité s’alimentent mutuellement, résume Frédéric Rosenfeld. Plus je parviens
à observer avec distance une situation qui me trouble, plus je me donne l’opportunité
de gagner en sérénité. Vu sous l’angle opposé, plus mon esprit est tranquille, plus ma conscience est capable d’embrasser largement la réalité limpide, sans qu’elle soit brouillée par les distorsions du mental. »

Des effets sur la santé
La méditation permet de mieux décrypter ses émotions et constitue le premier pas de nombreuses prises de conscience. Elle est un antidote à l’anxiété et rend heureux. Cette capacité a étéétudiée chez des moines bouddhistes de Dharamsala (Ville du nord de l’Inde où sont réfugiés le Dalaï-lama et de nombreux Tibétains) : leurs zones du cortex cervical impliquées dans la bonne humeur fonctionnaient constamment. Elle a également été observée chez « des travailleurs américains, ayant suivi un entraînement méditatif bref (huit semaines seulement) et laïque », note  Frédéric Rosenfeld. Méditer améliore également le sommeil, en agissant de façon directe sur sa physiologie et en relaxant. Enfin, la méditation a une action sur la dépression et « ses ruminations auto-dépréciatives. C’est un bon moyen d’améliorer la confiance en soi et le sentiment d’avoir les rênes de son existence » écrit encore l’auteur de Méditer c’est se soigner.

Sur le plan physique, d’autres bénéfices ont été enregistrés : amélioration de la respiration, réduction des troubles cardiovasculaires, renforcement des défenses immunitaires et soulagement de la douleur. Tant d’effets positifs devraient inciter à apprendre cette médecine du corps et de l’esprit. Car cela s’apprend et s’expérimente. Diverses pratiques existent, certaines statiques, d’autres en mouvements comme le yoga, le taï chi…

Plus que sur une posture, Frédéric Rosenfeld préfère s’attarder sur le « geste mental » qui accompagne la méditation, sorte d’« attitude intérieure, de rapport établi entre soi et soi, entre soi et le monde. Méditer est l’alchimie d’une rencontre toujours imprévisible  entre une approche intérieure, un instant présent et une personne : vous. Voilà pourquoi votre expérience sera certainement différente de celle de votre voisin ».
Pour conclure, un vœu : que ces lignes vous invitent à vivre une autre expérience de la réalité et à toucher les choses transcendantes du monde. Bon voyage !

cécile baudet

En quelques lignes Dr Frédéric Rosenfeld
Ce psychiatre, diplômé en neurosciences et en thérapies cognitives, est également adepte de la méditation. Il pratique régulièrement la méditation vipassana, une technique indo-birmane, le zen et le taï chi.

 
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Dimanche 2 décembre 2007
Textes officiels >  Programme national de lutte contre la douleur > 

Le plan de lutte contre la douleur
Communication du ministre de la Santé et des solidarités (26/10/05)

Le ministre de la Santé et des solidarités a présenté une communication sur le plan de lutte contre la douleur.
Le gouvernement veut renforcer la lutte contre la douleur en mettant en œuvre, pour les années 2006-2010, un plan qui répond à cette exigence sanitaire et sociale. Ce plan, dont le coût s’élève à 14 millions d’euros, repose sur quatre axes.

  1. Améliorer la prise en charge de la douleur des populations les plus vulnérables. Pour les enfants et les adolescents, le gouvernement souhaite améliorer la prise en charge de la douleur provoquée par les soins, développer les formes pédiatriques d’antalgiques et mieux dépister et traiter les douleurs chroniques.
    Pour les personnes handicapées, âgées et en fin de vie, le plan permettra de diffuser des outils d’évaluation de la douleur et d’aide à la prescription, ainsi que de réaliser des formations de sensibilisation dans les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes et les services de soins à domicile. L’accent est mis sur la prise en charge de la douleur psychologique de ces personnes et sur leur accompagnement lors de l’annonce du diagnostic (cancer, maladie d’Alzheimer...).
  2. Renforcer la formation pratique initiale et continue des professionnels de santé. Dans le cadre du plan, le gouvernement souhaite créer un diplôme d’études spécialisées complémentaire sur la douleur et les soins palliatifs, mieux intégrer la douleur au sein du diplôme d’études spécialisées de médecine générale et inscrire ce thème dans le cadre de la formation professionnelle continue des médecins libéraux.
  3. Améliorer les traitements médicamenteux et les méthodes non pharmacologiques dans des conditions de sécurité et de qualité. Il est nécessaire de mieux connaître la consommation des antalgiques, de simplifier le circuit des substances exerçant un effet physiologique similaire à celui de la morphine, de déterminer les conditions de mise en œuvre des traitements à domicile, de prévenir les douleurs induites par les soins et de développer les traitements physiques ou les méthodes psycho-corporelles.
  4. Structurer la filière de soins. Le plan vise à décloisonner l’organisation régionale de la prise en charge de la douleur chronique, dans le parcours de soins, les réseaux de santé, la coopération interhospitalière et au sein des établissements sociaux et médico-sociaux, en valorisant et en renforçant les structures de prise en charge.
 Télécharger le plan de lutte contre la douleur 2006-2010 :  
Par Alluvions
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Samedi 1 décembre 2007
"Ma mère , mon bourreau. " DE Julie  GREGORY
Récit d'une enfance volée. Récit poignant .
L'auteure nous raconte son enfance durant laquelle elle a subi diverses violences de la part de sa mère. Violences souvent déguisée sous une attention maternelle perverse. Attention qui ,en réalité, cherchait à se mettre en avant pour elle-même et non pas pour sa fille, instrumentalisée dans cet objectif...
Les maltraitances étaient désignées commes des symptômes de maladie ..Julie ,déclarée malade était privée d'école , privée de nouriture , privée de vrais soins mais  en même temps , sous surveillance médicale constante.. subissants des examanens médicaux terrifiants pour une enfant de son âge, prétextes pour trouver la maladie dont elle ést supposée souffrir.
jamais la mère ne s'oppose à un quelconque examen douloureux ou humiliant ..
Cette histoire est terrible ..et pourtant les enfants qui subissent ce genre de traitements sont souvent difficliles à déceler ..
A lire l'article ci-dessous:

Le syndrome de Munchausen simple.
Ce syndrome est une forme clinique des troubles factices. [1]

Richard ASCHER, médecin londonien (1912 -1969) décrit des patients qui construisent des signes pathologiques. Ceux ci mentent (dans la production même des symptômes et sur leur propre histoire médicale) et voyagent beaucoup (se déplaçant beaucoup géographiquement, fréquentant de nombreux lieux médicaux différents, ce qui brouille souvent les pistes), d’où le nom de Munchausen en référence au baron du même nom (avec un h en plus : le baron de Munchhausen) qui racontait des fables et voyageait beaucoup. C’est en 1951, que Asher décrit des patients adoptant un comportement de mensonge avec de multiples voyages.

Ce trouble qui décrit un comportement (et non une personnalité ) est rare, peu connu, et surtout pas assez étudié. On ne connaît donc pas sa fréquence. Nous n’avons pas beaucoup d’informations sur ce syndrome pour deux raisons essentiellement :

-  Etant peu connu et récent (début du siècle), le diagnostique est rarement fait et souvent rendu difficile par le patient lui même qui fait tout pour « brouiller » les pistes.

-  Le trouble factice découvert, le patient n’est pas coopérant pour participer à des protocoles de recherche afin de faire avancer les connaissances sur son trouble.

D’après les études publiées, on remarque une plus grande proportion d’individus masculin. Gilles Fenelon (neurologue, psychiatre, exerçant actuellement à l’hôpital Tenon à Paris) propose dans son livre « le syndrome de Munchausen » une appellation des personnes ayant des comportements répondant aux critères du syndrome de Munchausen : Les Altérateurs. Altérer est ce qui les décrit le mieux : les altérateurs altèrent leur histoire médicale, leur biographie et prennent également les risques d’altérer leur état de santé.

Les principaux élément du syndrome de Munchausen simple

-  facticité des symptômes. [2]
-  Mythomanie [3] du parcours médical et de la biographie.
-  Hospitalisations multiples dans différents services et hôpitaux.
-  Absence apparente de but dans sa facticité ( contrairement aux simulateurs qui simulent dans le but d’obtenir des avantages sociaux, financiers)

Fenelon nous donne quelques éléments pouvant contribuer à la découverte de ce trouble : Lors des nombreuses hospitalisations, on note une absence de visiteurs, l’adresse, l’identité sont souvent fausses ; les proches sont difficilement joignables. Au cours du séjour, l’altérateur quitte souvent le service contre avis médical laissant les équipes perplexes et peut faire preuve d’agressivité lorsque l’on le met face à ses incohérences. Il présente de nombreux antécédents médicaux dont certains sont invérifiables, possède des connaissances médicales inhabituelles avec une attitude suggestive avec les médecins.

L’approche thérapeutique

Il semble difficile pour l’altérateur d’établir une relation thérapeutique. Dès qu’il se sent « découvert » dans sa conduite factice, il reprend sa route vers d’autres hôpitaux. A part leur conduite, que les soignants peuvent observer et leur histoire que l’on peut ( avec des efforts) retracer en menant une véritable enquête, on ne sait pas grand chose de leur personnalité. L’altérateur ne veut nous montrer que ce qu’il souhaite et nous faire croire à ces fables.

Le syndrome de Munchausen par procuration

Découvert en 1977 par Sir Roy Meadow (pédiatre, spécialiste des reins) Le syndrome de Munchausen par procuration est une forme particulière de maltraitance infligée à un enfant, généralement par sa mère. Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant. Tout comme la forme simple, on ne connaît pas l’étiologie [4] ni les types de personnalité.

La maltraitance de l’adulte sur l’enfant consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques en affirmant ne pas connaître les causes. Le but étant que le corps médical intervienne par des investigations, traitements.

Il y a plusieurs formes de ce syndrome selon le degré d’intervention sur l’enfant par l’adulte (cela va de la simple altération de l’histoire médicale, falsification d’analyse médicales, à des actes comme provoquer des infections volontaires...). Responsable de plusieurs morts subites du nourrisson chaque années, la mort est une des conséquences de ce trouble (pas de statistique exactes, syndrome de Munchausen par procuration responsable de 8 à 20 % des morts subites). La mort n’est portant pas recherchée.

Dans les pays anglo-saxons, la mort subite d’un nourrisson ou le décès suspect d’un enfant entraînent une autopsie. En France, il n’y a pas de consensus à l’heure actuelle sur l’existence de ce syndrome. Il semble difficile d’admettre pour les professionnels de l’enfance qu’une mère puisse avoir un tel comportement de sévices tout en donnant une apparence de mère bien sous tout rapport, cohérente qui semble bien maîtriser sa vie. On ne connaît donc pas grand chose de ce trouble car on dispose de peu d’études, et celles qui existent sont souvent anglo-saxonnes. De plus, comme les altérateurs, ils sont difficiles à diagnostiquer et à étudier.

Manifestations cliniques du comportement du parent (généralement la mère)

-  Des consultations et hospitalisations répétées, avec utilisation maîtrisée des termes médicaux, suggérant des examens , traitements, interventions..

-  Mère très attentionnée, s’intéressant particulièrement à la santé de son enfant, entretenant généralement de bons rapports avec l’équipe soignante.

Eléments qui aident au diagnostic

-  Traitements de toute sorte échouant.
-  l’équipe médicale n’arrive pas à comprendre l’origine des symptômes.
-  Absence de troubles lorsque l’enfant est séparé du parent maltraitant.
-  Antécédent dans une même fratrie de morts subites, ou d’hospitalisations à répétition..
-  On peut retrouver dans le passé du parent maltraitant de nombreuses hospitalisations pour des troubles factices ( ayant connu un Munchausen simple).

Pour pouvoir parler d’un tel trouble de comportement, il faut prendre en compte l’histoire familiale. Le syndrome de munchausen par procuration est difficile et très délicat. Il ne faut pas confondre l’attitude de jeunes parents anxieux, [5] pouvant alors présenter les même caractéristiques, avec un trouble grave entraînant des sévices. Ne pas porter de jugements hâtifs ! cela pourrait être lourd de conséquence. De même, il important de détecter la maltraitance, car il en va parfois de la survie l’enfant.

Aux Etats Unis, les équipes médicales sont sensibilisées à ce trouble et vont jusqu’à utiliser des caméras vidéo pour vérifier la maltraitance en cas de doutes. Méthodes non envisageable dans nos pays européens où le soin s’effectue sur un postulat de départ : la confiance médecin patient. Mais ce trouble n’a pas la même logique, puisque le but étant de duper le médecin pour obtenir des soins « imaginaires ». Le syndrome de Munchausen par procuration agit tout en apparence et il est encore difficile pour les équipes médicales d’aller au delà.

L’équipe médicale manipulée serait hélas que responsable de leur délit de belle gueule et de ne s’arrêter qu’au apparence pourtant trompeuse. En France les professionnels de l’enfant n’arrivent pas à admettre une telle dissociation entre le comportement en apparence ( bien sous tout rapport) et les sévices infligés ou provoqués par le biais de l’équipe médicale.

Les hypothèses sur le pourquoi de ce comportement de sévices

-  Les mères agiraient de la sorte pour attirer l’attention sur elles, obtenir de l’équipe médicale une reconnaissance de leur statut de bonne mère, attentive et soucieuse du bien être de l’enfant. Pourquoi le milieu médical ? est ce parce que c’est un milieu rassurant, familier dans leur histoire....

-  On retrouverait dans le passé de ces mères de nombreuses carences affectives. Elles auraient parfois elles mêmes été victimes de sévices de la part de leur propre mère. Certaines développent à l’age adulte des syndromes de Munchausen simples.

Il reste encore beaucoup d’études cliniques à effectuer afin de tracer un profil plus précis et de mieux comprendre ce qui sous-tend ces comportements. Ceux ci se rencontrent ils plus dans une pathologie psychiatrique précise ou dans un trouble de la personnalité ?

Et les enfants ?

L’enfant ne contredit pas les fabulations de son parent, car parler serait trahir. Ce qui rend le diagnostic des plus difficiles car l’enfant maltraité couvre généralement son parent de peur d’être abandonné, séparé de lui. L’objectif du diagnostic est de détecter la maltraitance pour qu’elle soit reconnue aux yeux de tous. Lorsque des mots sont mis sur les sévices de la part d’un tiers, l’enfant peut essayer de se reconstruire en tricotant sa résilience (cf. Boris Cyrulnik) et en apprenant qu’on peut aussi aimer sans maltraiter.

[1] troubles factices : créer des symptômes physiques ou psychiques mimant une maladie pour être reconnu comme malade au sein d’un milieu médical

[2] facticité des symptômes : construction de symptômes pour mimer une maladie
[3] mythomanie on parle de fabulation car dans les récits s’entremêlent des mensonges et des éléments réels
[4] étiologie : origine

[5] jeunes parents anxieux : c’est à dire attentifs restant auprès de l’enfant lors des hospitalisations, mais rentrant parfois en conflit avec l’équipe soignante

Par Alluvions
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Mercredi 28 novembre 2007
12ème Congrès de la WMS : les faits marquants
Serge Braun, Directeur scientifique de l'AFM

Du 17 au 20 octobre derniers, s’est tenu à Giardini Naxos en Sicile, le 12ème congrès international de la World Muscle Society (WMS). La WMS est une société savante qui réunit des spécialistes de la myologie.
Serge Braun, Directeur scientifique de l'AFM, dresse un bilan des faits marquants de ce congrès.

AFM. : Où en sommes-nous sur les essais thérapeutiques liés au saut d'exon dans la dystrophie musculaire de Duchenne ?
Serge Braun : Concernant la stratégie du saut d'exon, deux essais sont en cours. On connaît les résultats préliminaires de l'essai néerlandais (Prosensa) : une injection intramusculaire du produit thérapeutique (2’Ométhyl phosphorothioates) à la dose de 125mg/kg, a entraîné une expression variable mais conséquente de quasi-dystrophine (dystrophie incomplète mais fonctionnelle) au niveau du site d’injection dans le muscle traité des 4 patients. Dans le prochain essai réalisé par la même équipe, le produit thérapeutique sera injecté en sous-cutané (sous la peau) ce qui permettra une diffusion plus globale du traitement dans l'organisme. Pour ce qui est de l'essai anglais (réseau MDex) avec les morpholinos, l'essai devrait également se dérouler en deux phases (injection intramusculaire puis injection sous-cutanée) mais sur un temps plus rapproché. Les doses testées devraient être équivalentes à celles de l'essai néerlandais et le recrutement des patients a commencé.
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Journée d’information du groupe d’intérêt SMA : recherches et collaborations internationales étaient à l’honneur
Photo du stand SMA prise lors des Journées des Familles de l'AFM en juin 2007

Lors de la journée d’information organisée le 17 novembre à l’Institut de myologie (Paris) par le groupe d’intérêts “Amyotrophies spinales” de l’AFM, Julien Marquis de l’équipe de Daniel Schümperli de l’université de Bern (Suisse), et Martine Barkats du groupe “Dégénérescence et survie cellulaire” de Généthon (Evry) ont présenté quelques résultats de leurs recherches. Le premier chercheur travaille avec un petit ARN U7 porteur d’une séquence particulière qui permet d’induire l’expression de la protéine SMN — qui fait défaut dans les amyotrophies spinales — en agissant sur le gène SMN2. Cette méthode qui a montré son efficacité sur un “mini gène” SMN2 et dans des cellules de malades est maintenant évaluée par transgénèse dans des modèles murins de la SMA. L’équipe de Martine Barkats travaille, quant à elle, sur un vecteur viral de type AAV — c’est-à-dire un véhicule chargé de transporter les gènes thérapeutiques au coeur des cellules malades — capable de franchir la barrière hémato-encéphalique isolant le système nerveux central — cerveau et moelle épinière — de la circulation sanguine. Ces travaux ont montré la capacité de ce vecteur, doté pour la circonstance d’un “gène fluorescent”, à passer du sang au système nerveux chez des souris et des chats.
L’après-midi a été consacrée à la présentation des réseaux et collaborations internationales ; des informations apportées par Françoise Salama, bénévole de l’AFM chargée des relations internationales auprès de Christian Cottet (Directeur général de l'AFM), Hervé Laouénan, chargé de projet Treat-NMD à l’AFM, et Louis Viollet, médecin chercheur à l’hôpital de Garches et l’hôpital Necker – Enfants malades. Au terme de ses présentations, familles et malades ont pu interroger chercheurs, médecins et acteurs associatifs.
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Essai vitamine C dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth : recrutement réussi des 180 patients
Joëlle Micallef du CHU la Timone à Marseille

Les 180 patients prévus pour l’essai vitamine C dans la maladie de Charcot-Marie-Tooth de type 1A sont aujourd’hui tous inclus. Cet essai — dirigé par Joëlle Micallef du CHU la Timone à Marseille et mené également à Lyon et Paris — a pour objectif d’évaluer le bénéfice éventuel d’un traitement au long cours à base d’acide ascorbique, plus connu sous le nom de vitamine C, sur la force musculaire et la qualité de vie des malades. Pour mener à bien cette évaluation, les 180 patients, répartis au hasard, prennent quotidiennement 1 g ou 3 g de vitamine C ou un placebo. A ce jour, aucun effet indésirable grave lié au produit n’a été constaté.

AFM. : Au total, il aura fallu 2 ans pour inclure les 180 patients prévus pour cet essai. Est-ce un temps raisonnable ?
Joëlle Micallef : Le premier patient a été inclus à Marseille en septembre 2005 et le cent quatre-vingtième l’a été à Paris le 24 septembre dernier. A quelques jours près, le recrutement des malades aura donc bien duré 2 ans. Ce temps peut paraître conséquent mais sachant que la maladie de Charcot-Marie-Tooth est une pathologie rare et que l’essai n’a lieu que dans trois centres, 2 ans, ce n’est pas si long.
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Le point sur les médicaments pédiatriques
Photo de gélules

Depuis janvier 2007, la Commission européenne s’est dotée d’un nouveau règlement sur les médicaments à usage pédiatrique. Entendez par là que les médicaments destinés aux enfants vont enfin être testés, évalués et scrutés comme ceux destinés aux adultes ; l’aboutissement d’une réflexion qui a débuté au sein de la Commission… en 1997 !

Comme le souligne dans ses documents la Commission européenne, « […] actuellement en Europe, […] plus de 50 % des médicaments administrés aux enfants n’ont pas fait l’objet d’essais et […] leur administration aux enfants n’est pas autorisée. » En d’autres termes, les traitements donnés aux 100 millions de jeunes européens, âgés de 0 à 16 ans, n’ont pas été évalués spécifiquement pour eux, et n’ont pas reçu d’Autorisation de mise sur le marché (AMM) pour un usage chez les enfants.
En France, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) indique quant à elle que « plus de 40 % des préparations hospitalières déclarées à l’Afssaps concernent la pédiatrie et de ce fait, illustre le manque de spécialités pharmaceutiques adaptées à  l’enfant. »
Devant un tel constat, dès 1997, la Commission européenne et les associations de malades et de parents — dont Eurordis (l’Organisation européennes pour les maladies rares) — ont commencé à travaillé sur ce dossier. Il faudra 10 ans pour qu’il aboutisse.


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Par Alluvions
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Vendredi 9 novembre 2007

11h00 pétantes, j’ouvre la porte de la salle d’attente pour la consultation de 10h15, retardée par un visiteur médical coriace mais surtout par une consultation compliquée où j’ai du annoncer à un patient parlant mal le français qu’il était porteur du virus du Sida, virus dégotté à l’occasion d’un examen systématique obligatoire pour le compte de l’OFPRA. Le patient de 10h30 râle, il doit faire ses courses : c’est un sinistre con franchouillard bas du front, malpropre et empestant l’ail, qui ne peut s’empêcher de faire remarquer qu’il attendrait moins s’il était étranger ! Sic !

Je ne le laisse pas maugréer en le mouchant d'une vanne ferme, car j’ai pour l’instant l’intention de recevoir un gosse de 4 ans que j’aime bien, vu récemment et qui a visiblement une varicelle. Diagnostic 0.3 secondes. 3ème enfant de la fratrie, 3ème varicelle de la famille, ça devrait aller vite et je vais rattraper un peu de mon retard. 11h01 : le portable de la maman sonne « Excusez, docteur, c’est mon travail qui s’inquiète… ». Elle reste dans la salle d’attente; j’accueille Benjamin et Chloé sa grande sœur dans mon bureau.
La suite sur son site...........
docteur-coq.over-blog.com/


Le docteur Coq est un humaniste humanitaire , un clin d'oeil , de l'humour et de la réflesion en profondeur.

Par Alluvions
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Mardi 6 novembre 2007
Journées UNESCO >  2007 > 

Programme

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Programme au format pdf

Bulletin d’insciption au format pdf


14 eme journée de l'UNESCO sur le thème de la douleur de l'enfant.
Par Alluvions
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Mardi 6 novembre 2007
Pour une fois des trucs intelligents à faire suivre !!! 
> 1 Les ambulanciers ont remarqué que très souvent lors d'accidents de la
> route, les blessés ont un téléphone portable sur eux. Toutefois, lors des
> interventions, on ne sait jamais qui contacter dans ces listes
> interminables de contacts.
>
> Les ambulanciers ont donc lancé l'idée que chacun d'entre nous rentre
> dans son répertoire, la personne à contacter en cas d'urgence sous le même
> pseudonyme.
>
> Le pseudonyme international connu est « ICE » (= In Case of Emergency).
> C'est sous ce nom qu'il faut entrer le numéro de la personne à contacter,
> utilisable par les ambulanciers, la police, les pompiers ou les premiers
> secours.
>
> Lorsque plusieurs personnes doivent être contactées on peut utiliser
> ICE1, ICE2, ICE3, etc.
>
> Facile à faire, ne coûte rien et peut apporter beaucoup.
>
> Si vous croyez en l'utilité de cette convention, faites passer le message
> afin que cela rentre dans les meurs.
>  
>  
>
> 2 Accident Vasculaire Cérébral
>  
> Cela peut servir ! Prenez quelques minutes pour lire ceci et
> peut-être sauver une vie ..et contribuer à faire connaître le danger
> que représente l'Accident Vasculaire Cérébral.
>
> Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle affirme aux
> autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accrochée les pieds à
> cause de ses nouveaux souliers.
>
> Les amis l'aident à s'asseoir et lui apportent une nouvelle assiette.
> Même si elle a l'air un peu secouée, Julie profite joyeusement du reste de
> l'après-midi...
> Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour dire que sa
> femme a été transportée à l'hôpital....Julie meurt à 18h.
> Elle avait eu un Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue. Si les
> personnes présentes avaient été en mesure d'identifier les signes d'un
> tel accident, Julie aurait pu être sauvée.
>
> Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime d'AVC dans les
> trois heures, il peut renverser entièrement les effets de la crise.
> Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit identifié,
> diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois heures par un
> médecin.
>
> Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples
> à  la personne en crise :
> 1. * Lui demander de SOURIRE.
> 2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
> 3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRES SIMPLE
> (ex. Le soleil est magnifique aujourd'hui).
>
> Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez une
> ambulance et décrivez les symptômes au répartiteur.
> Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail l'envoient à
> leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être sauvée. Merci
> à toutes et à tous.
Par Alluvions
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Mardi 6 novembre 2007
 Maladies de
Charcot-Marie-Tooth

Qu’est-ce que la Maladie de Charcot-Marie-Tooth ?
Quelle en est la cause ?
Comment évolue-t-elle ?
Comment se manifeste-t-elle ?
Vivre avec la CMT
Quels traitements/prise en charge/accompagnement peut-on proposer ?
Les différentes formes de CMT
Ce qu'en dit l'AFM


QU’EST-CE QUE LA MALADIE DE CHARCOT-MARIE-TOOTH ?

La Maladie de Charcot-Marie-Tooth est l’une des plus fréquentes des maladies neurologiques héréditaires.

- La Maladie de Charcot-Marie-Tooth (CMT en abrégé) doit son nom aux trois médecins qui l’ont décrite en 1886 : deux français CHARCOT et MARIE et un anglais TOOTH. Elle est parfois appelée Amyotrophie neurogène.

- La CMT est une maladie neuromusculaire, héréditaire, évolutive qui n’entame pas l’espérance de vie

- En France environ 30 000 personnes en sont atteintes, sans distinction de sexe ni d’âge (début dans l’enfance ou chez l’adulte).

- La CMT atteint les nerfs périphériques ce qui entraîne une amyotrophie en particulier des mollets, des cuisses, des avant-bras et des mains. En général l’évolution est lentement progressive, mais se fait aussi par poussées : chaque cas est spécifique. Il existe plusieurs types de CMT.

- La gravité de l’atteinte est différente d’une personne à l’autre et rien ne permet de prédire l’évolution. Le degré de handicap peut aller d’une simple gêne à la marche, jusqu’à l’usage d’un fauteuil roulant (peu fréquent : environ 10% des cas)
www.cmt-france.net/
Par Alluvions
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Jeudi 25 octobre 2007
Gardasil mania : silence, c'est tabou !

Pour faire suite aux 3 billets publiés sur ce blog , 1, 2 et 3 je continue en relevant un article sur le blog du Docteur Jo, sur ce vaccin bidon qu'on veut nous soumettre :

Gardasil n'est ni plus ni moins qu'une vaste opération boursière, des preuves ?
Cet interview de Xavier d'Ornellas lu sur EasyBourse
Son cours en bourse à surveiller

Sanofi Pasteur MSD Welcomes Gardasil Approval In Greece

Et voici le coup de gueule du Docteur Jo : 

Nous pouvons nous demander pourquoi la presse médicale réalise autant d'articles sur la vaccination préventive du cancer du col de l'utérus (je suppose qu'il n'y a pas que la presse médicale). Le but recherché est de vacciner le maximum de femmes, afin dit-on de prévenir le cancer du col.

Il est vrai que pour Sanofi-Pasteur, le Gardasil représente un vrai blockbuster.
Qu'en est-il exactement?
Dans le Quotidien du médecin (QM) du 4 octobre 2007, No 8229, nous pouvons lire:

"Les vaccins antipapillomavirus humain (HPV) ont montré leur efficacité pour prévenir les infections persistantes par le HPV et la survenue de lésions précancéreuses et cancéreuses du col utérin.Le suivi des femmes vaccinées est indispensable pour évaluer l'efficacité des vaccins à long terme et confirmer leur bonne tolérance".
Ce qui veut dire en clair, que l'on veut vacciner des femmes avec un produit qui n'est pas encore évalué mais qui a montré son efficacité...

Dans un autre article du même QM nous pouvons lire que:

" EN DEPIT de l'enthousiasme (enthousiasme de qui?) créé par les rapports préliminaires de la vaccination contre le HPV, on pense aujourdh'ui que le dépistage du cancer cervical devra se poursuivre après vaccination et ce pour plusieurs raisons:
                    - Les génotypes ciblés par la vaccination (16 et 18) ne sont en cause que dans 70% des cancers cervicaux.
                  - Les avantages de la protection vaccinale sont suceptibles d'être maximaux chez les femmes avant l'âge des premiers rapports sexuels et sont encore peu connus chez les femmes âgées de plus de 26 ans.
Il suffit donc de vacciner dès la naissance! C'est ce que préconise en sous-entendu le début d'un autre article, toujours dans le même QM: " Plus la vaccination interviendra tôt dans la vie, plus le bénéfice attendu de protection du cancer du col sera grand, sous réserve d'une couverture vaccinale suffisante pour les cibles déterminées".
En clair: Il faut rendre obligatoire la vaccination préventive du cancer de l'utérus! C'est Sanofi-Pasteur qui va être content!
                    - Mais en dépit de ces incertitudes, les stratèges de vaccination contre le HPV devraient (conditionnel!) à l'avenir influer sur les modalités de dépistage qui suivraient une politique de vaccination.

                    - En outre, il est également possible que l'immunité type-spécifique conférée par la vaccination puisse s'affaiblir après cinq ans (conditionnel!); aucune donnée n'est actuellement disponible sur ce sujet.
En clair: On n'a pas cinq ans de recul mais les vaccins ont prouvé leur efficacité... et la journaliste ( qui ne fait que commenter une communication anglo-canadienne, sans donner son avis), continue:

 - Cependant une mémoire anamnestique ( admirez le style!), a été démontrée, ce qui ne remet pas en cause l'efficacité du vaccin (ben voyons!);
ET L'EMPLOI DU CONDITIONNEL CONTINUE!

                  - Néammoins on s'attend à ce qu'une femme vaccinée encourt moins de risque de développer des lésions précancéreuses cervicale sur une longue période (dix ans, voire plus).

La journaliste explique ensuite que l'effort substantiel qu'impose la vaccination aux budgets de santé publique de la plupart des pays sera toutefois largement contrebalancé par les économies qu'elle procurera.

N'oublions pas que le Gardasil coûte 135,59 Euros l'injection ce qui fait un coût de 406,77 Euros pour les trois injections recommandées chez les femmes de 14 ans et entre 15 et 23 ans n'ayant pas eu de rapports sexuels. Tout cela pour une protection hypothétique et une durée de protection inconnue!

CONCLUSION: LA VERITABLE PREVENTION DU CANCER DU COL DE L'UTERUS RESTE LE FROTTIS CERVICO-VAGINAL.

fanette316.typepad.fr/absolute/

Par Alluvions
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Mercredi 24 octobre 2007
Bienvenue FFRE
filet
Parution de deux nouveaux ouvrages concernant les épilepsies de l’enfant  
  Les épilepsies parlons-en ! Voici le livre qui manquait aux enfants atteints d’épilepsie, à leurs frères et sœurs, à leur famille. Sans tabous, les épilepsies racontées à tous ! Des mots et (...)  
    suite
www.fondation-epilepsie.fr/
Par Alluvions
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