Les enseignants du Collège Bellefontaine lancent une
campagne de sensibilisation afin que leur élève, Suzy, et sa famille, ne soient pas expulsés.
Un de ses professeurs écrit : Suzy est menacée d'expulsion du territoire français à partir du 16 décembre, avec retour en Centrafrique où misère, insurrections et
instabilité du régime en place font couver la guerre dans le silence de la communauté internationale. Ses parents, qui avaient fui face à des menaces militaro-politiques, sont en France
depuis 8 ans, avec des papiers arrivés à échéance, et travaillent. Comme son grand frère, boursier au mérite, - elle a aussi une petite soeur - elle a de bons résultats en classe, mais
surtout elle est pleine de dynamisme et de curiosité. Mais quelles que soient les qualités de la personne, il est intolérable de voir des gens qui vivent comme nous ici, être obligés d'aller dans un lieu qu'ils n'ont pas choisi pour y
trouver on ne sait quelle situation.
Vous pouvez signer en ligne une pétition dont voici le texte :
M. Tordet Léopold est d'origine centrafricaine. Il est en France depuis le 3 octobre 1999. D'abord étudiant, il occupe aujourd'hui un emploi dans une entreprise de transport.
M. Tordet a trois enfants scolarisés au lycée des Arènes, au collège Bellefontaine et à l'école maternelle Bellefontaine.
Ils sont bien intégrés, assidus et appréciés par leurs enseignants et leurs camarades.
Prince, le lycéen a d'ailleurs obtenu une bourse au mérite.
M. Tordet et sa famille encourent une expulsion du territoire le 16 décembre 2007. Les signataires de cette pétiion affirment leur solidarité avec les membres de cette famille
et demandent leurs régularisations.
Cette pétition est destinée à M. le Préfet de la Haute-Garonne.
Edit du 3 décembre :
Rendez-vous Mercredi 12 Décembre à 17H30 devant la préfecture.
Seront là les associations, les membres du réseau d' éducation sans frontières, les enseignants des collèges et des lycées qui luttent contre des expulsions, les parents d' élèves. Il faut
faire nombre pour être pris en compte. Faisons fonctionner tous nos réseaux.
Il y a 2 semaines, nous vous demandions de relayer l'appel à dons de la
Croix-Rouge française pour répondre à l'urgence au Bangladesh, après
le passage du cyclone Sidr, qui a affecté au total 6 millions de
personnes et détruit 500.000 habitations.
A l'occasion de cette première "mission d'urgence" confiée aux
webbénévoles, vous avez été très nombreux à participer à la diffusion de cet
appel autour de vous. Nous vous en remercions vivement.
Sachez que, grâce à la forte mobilisation du public pour cette cause,
nous avons récolté à la date du 3 décembre 296.000 euros de dons ! Cette
somme nous permet, entre autres, de constituer 21.250 des 100.000
"kits famille" nécessaires. Ces kits contiennent des savons, tasses,
verres, assiettes, cuillères, ustensiles de cuisine, bougies, allumettes,
sacs plastiques tissés et sceaux, et sont destinés à couvrir les besoins
de 249.800 familles.
Nous continuons à relayer l'appel à dons pour financer l'effort de
solidarité afin d'apporter une aide humanitaire durable aux sinistrés.
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Journée mondiale de lutte contre le sida
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Vous le savez certainement, le 1er décembre a eu lieu la journée
mondiale de lutte contre le sida. L'occasion de rappeler quelques chiffres
qui illustrent l'étendue de cette pandémie :
- 33,2 millions de séropositifs dans le monde, dont 22,5 millions dans
la seule Afrique sub-saharienne,
- en 2007, dans le monde, 2,5 millions de personnes ont été infectées
par le VIH et 2,1 millions en sont mortes,
La Croix-Rouge française est engagée depuis 1998 dans la prise en
charge globale des malades du sida en Afrique et en Asie. Aujourd'hui, nous
soutenons 15 centres de traitement ambulatoire (CTA) en Afrique et 2 en
Asie. Ceux-ci ont permis de prendre en charge des dizaines de milliers
de personnes séropositives depuis leur ouverture.
Pour illustrer notre action, nous avons choisi de donner la parole aux
personnels médicaux et paramédicaux, aux responsables de programmes,
aux malades séropositifs, à travers un reportage à Brazzaville et à
Pointe Noire, au Congo.
En tant que webbénévoles, vous pouvez choisir de relayer dès
aujourd'hui ce formidable recueil de témoignages en diffusant l'adresse
ci-dessous sur votre site, sur votre blog, sur des forums de discussion, à vos
contacts...
Vous contribuerez ainsi directement à faire connaître le vrai visage du
sida et la réalité de la prise en charge des personnes malades en
Afrique.
60ème annniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme
RAIDH entend célébrer le 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
Exceptionnellement la rencontre des ONG organisé par le Département de l’information de l’ONU qui habituellement se tient à New York, avant l’Assemblée générale des Nations-Unis se
déroulera à Paris en Septembre.
L’occasion où jamais pour rappeler haut et fort que les droits de l’Homme doivent être respectés ici et ailleurs.
L’association Autour des Williams édite un
calendrier 2008 illustré par de belles photographies du professionnel Sergio Veranes. Sur chacune d’entre elle, un enfant porteur de la maladie génétique pose avec une personnalité des
médias, du cinéma, du spectacle ou du sport comme Alexia Laroche-Joubert ou Philippe Sella.
L’objectif de l’opération : faire connaitre le syndrome et encourager la recherche par la récolte de fonds.
Prix : 10 € +3 € de frais de port
Commande par e-mail : autourdeswilliams@yahoo.fr n
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Traque des sans papiers, répression des délinquants de la solidarité : une même politique contre les droits !
RESF appelle à s’engager à leurs côtés avec le « Manifeste des Innombrables »
Alors que partout en France la politique du chiffre conduit à multiplier les expulsions sans considération des dégâts humains qu’elles entraînent, le gouvernement accélère la
répression des citoyens qui ont osé contester, par leurs propos ou par leurs mobilisations pacifiques, cette logique inhumaine et xénophobe.
Le calendrier se charge pour les délinquants de la solidarité :
. Le 26 novembre (14 h) : François Auguste, vice président de la région Rhône Alpes, passe au tribunal correctionnel de Lyon pour "entrave à la circulation d’un aéronef",
pour avoir protesté dans un avion, suite à l’information du RESF, contre l’expulsion d’une famille dans un avion. Il risque 5 ans de prison et 18000€ d’amende.
. Le 27 novembre (14 h) : Nicolas Moiroux, parent d’élève et travailleur social intervenant auprès des roms, passera en jugement pour outrage et rébellion au Tribunal de
Béziers. C’est pourtant lui qui a été victime de brutalités policières pour s’être interposé pour protéger une femme malade lors d’une charge de CRS.
. Le 12 décembre (9 h) : Kadidja T, militante APEIS 93 qui avait protesté dans un avion, suite à l’information du RUSF, contre une expulsion dans un avion vers le Mali,
passera au TGI de Bobigny pour "entrave à la circulation d’un aéronef". Elle risque elle aussi 5 ans de prison et 18000 ? d’amende.
. Le 21 décembre, Florimond Guimard, instituteur, connaîtra son sort. Il était poursuivi pour avoir manifesté pacifiquement contre l’expulsion d’un père d’élève de son école. Un
délit pour lequel, après avoir rendu hommage à Resf et à l’action de ses militants, le procureur a quand même oser requérir une peine avec sursis !
On vient d’apprendre que deux intervenantes de l’association France Terre d’asile ont été interpellées pour « complicité d’aide au séjour irrégulier en bande organisée » alors qu’elles
n’ont fait qu’intervenir dans le cadre de leurs missions pour aider les étrangers en souffrance de Calais.
La solidarité : une réponse citoyenne à une politique qui bafoue
les droits et viole les consciences
A travers ces citoyens qu’on veut bâillonner, c’est l’immense élan de solidarité qui se manifeste autour des étrangers privés du droit au séjour et victimes d’une traque indigne qu’on veut
briser ! C’est un climat totalitaire et répressif qu’on installe dans la société française
C’est le sens des menaces ou pressions contre les élus, les membres du corps enseignants, les personnels des services sociaux et tous ceux qui sont aujourd’hui en contact avec les étrangers.
C’est le but du fichage généralisé et des appels à la délation dans les ANPE ou certaines mairies.
RESF réclame la relaxe pour ceux qui sont poursuivis
Il appelle à se mobiliser pour soutenir chaque personne menacée. Et pour manifester concrètement partout en France cet engagement solidaire et citoyen, il lance le
« Manifeste des Innombrables ».
En le signant, vous affirmerez un soutien actif à ceux qui sont poursuivis, vous prendrez un engagement personnel qui va bien au-delà d’une simple pétition, vous affirmerez que s’en prendre aux
étrangers, c’est s’en prendre à nous mêmes ; que défendre leurs droits, c’est défendre les nôtres !
Ce communiqué est à télécharger sur le site (document ci-dessous), ou à retirer auprès des collectifs RESF locaux.
Il est à renvoyer, complété et signé à :
RESF c/o EDMP 8 Impasse Crozatier 75012 PARIS
Manifeste des innombrables
Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie
d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.
Article L622-1 CODE DE L’ENTREE ET DU SEJOUR DES ETRANGERS ET DU DROIT D’ASILE
Je déclare comme des milliers d’autres personnes résidant en France avoir soutenu, soutenir actuellement et/ou être prêt à soutenir un jeune majeur scolarisé, un enfant et sa famille,
étranger privés du droit au séjour, pour leur permettre de poursuivre leur vie en France dans la dignité.
Au nom de l’Humanité, je continuerai à aider des personnes dites sans-papiers à faire face aux décisions arbitraires et brutales qui brisent leur avenir et violent leurs droits
fondamentaux.
Je déclare refuser de me plier à des mesures indignes et inhumaines et agir ainsi, comme d’autres innombrables l’ont fait en d’autres périodes de l’histoire, en accord avec les principes
du droit international qui protègent les migrants, les droits de l’enfant et la vie privée et familiale, comme avec les valeurs universelles de fraternité, d’égalité, de liberté et
d’accueil dont se réclame notre République.
Je soussigné(e)....
Nom et prénom :
Adresse :
Date :
Signature :
Texte à télécharger et à renvoyer signé, avec coordonnées complètes à :
L'émoi enfle chez les employés du service public en contact avec les étrangers. Depuis plusieurs mois déjà, les consignes se font plus strictes en matière d'accueil et surtout de
vérification des titres de séjour, même si, à certains guichets, on dénonce une incitation à la délation.
Début octobre, l'arrestation d'un étranger venu déposer un dossier de
mariage à la mairie de Montpellier faisait scandale. Deux mois plus tard, le malaise a grimpé d'un cran dans de nombreux services administratifs, un peu partout en France.
Quelque chose qui a un air de déjà vu. La suite sur :
En Mai 2006, RAIDH publie son rapport sur le Taser : « TASER, dernière gégène au pays des
droits de l’Homme ? ». L’objectif de ce rapport est d’expliquer ce qu’est le Taser, soit un pistolet électrique paralysant à l’apparence inoffensive qui délivre une décharge électrique
de 50 000 volts pendant au moins 5 secondes. Cette arme permet de viser à 7 mètres un individu et de l’immobiliser en « coupant la liaison » entre le cerveau et les muscles. Les muscles
se contractent violemment et, comme le reconnaît lui-même le Directeur de Taser France, la décharge provoque « une douleur musculaire qui fait vraiment mal ».
La police française est dotée au compte-goutte de cette arme à la suite de l’appel d’offre lancé par le Ministère de l’intérieur à l’été 2006, remporté par l’entreprise Taser international. Elle suit l’exemple des polices américaines et canadiennes et ce, sans égard
pour les risques que l’usage de cette arme par ses police ont révélés. Depuis 1999, 153 personnes sont décédées aux Etats-Unis et au Canada après avoir été électrocutées par un Taser.
L’entreprise Taser elle-même reconnaît que cette arme peut provoquer un arrêt du cœur chez les personnes cardiaques. Des personnes sous l’emprise de l’alcool ou de drogues et des personnes sous
traitement psychiatrique médicamenteux font aussi partie de ces victimes du Taser. L’usage du Taser présente donc un risque très important pour la santé et la vie des personnes. C’est ce que
RAIDH veut souligner dans son rapport. RAIDH demande donc l’interdiction de la vente au public de Taser et la limitation de la dotation en Taser aux seules unités d’élite.
Campagne pour le droit à la sûreté et contre l’impunité des violences policières
« La relation entre la police et le public s’établit quotidiennement à l’occasion de multiples situations. Le citoyen est en droit d’attendre du fonctionnaire de police à la
fois une contribution active à sa sécurité et un traitement courtois. Le policier s’efforcera donc d’associer une disponibilité totale à un comportement personnel exemplaire. Il contribuera ainsi
à rehausser l’image du service public dont il est le représentant ».
Préambule du « Guide pratique de la déontologie dans la police nationale », brochure à usage interne, publiée en 1999.
Cette définition de la forme que devrait prendre la relation entre policiers et citoyens semble formuler un vœu plus qu’une réalité. Face à la recrudescence de comportements qui
portent atteinte au respect des droits de l’Homme en France, RAIDH entend contribuer à la lutte contre les violences policières.
Découvrez notre campagne pour le droit à la sûreté en vous informant sur vos droits et devoirs face à la police en téléchargeant le kit keuf, guide juridique du contrôle d’identité et n’hésitez pas à prendre connaissance de l’actualité des violences policières en France.
Chaque jour, plus particulièrement en hiver, l'Armée du Salut offre à des hommes, femmes et enfants le minimum vital :
Un vrai repas (4 €*)
Un repas chaud, suffisamment complet pour “tenir au corps” et affronter l’hiver, servi dans la rue, dans nos restaurants
sociaux et dans de nouveaux espaces d’accueil…
Un vrai toit (30 €*)
Un hébergement chaleureux, propre et respectueux de la dignité des personnes, où chacun peut dormir sereinement, se restaurer, se laver et trouver un vrai réconfort.
L’hiver dernier, avec le concours de ses donateurs, la Fondation de l'Armée du Salut a pu servir près de 180 000 repas et assurer 165 000 nuitées en urgence dans toute la
France.
*Prix moyen constaté
L'urgence dans la dignité
Cet hiver, la Fondation de l'Armée du Salut intervient avec deux objectifs :
> Pour les repas : compléter le dispositif des célèbres “soupes de nuit”, servies dans la rue, par l’ouverture de plusieurs lieux d’accueil en intérieur, plus chaleureux
et conviviaux.
> Pour l’hébergement : proposer des places d’urgence plus stables, afin que les personnes hébergées pour la nuit ne soient pas obligées de retourner dans la rue dès le
lendemain matin, et définir ensuite avec elles un projet de réinsertion.
Avec pour volonté de donner aux personnes hébergées en urgence les moyens de passer progressivement de la rue à un parcours de réinsertion, la Fondation de l’Armée du
Salut s’engage à développer de nouvelles solutions transitoires :
Un exemple au printemps 2007, reconduit cet hiver et en 2008 en Val de Marne.
Réquisitionné dans un délai très rapide pour venir en aide aux sans-abri du Canal Saint-Martin, à Paris, le bâtiment du Fort de Nogent a permis, de février à juin
dernier, d’héberger dans des conditions respectueuses 253 hommes, femmes et couples dont la situation s’est grandement améliorée. Cet hébergement, organisé très rapidement par
l’Armée du Salut, dans le climat le plus serein et chaleureux possible, a en effet été créé pour une durée plus longue que la seule urgence, avec un accueil, des prestations
sociales assurées chaque jour, et même la présence de quelques bénévoles qui se sont mobilisés.
Nouveaux développements en France
Réquisition de nouveaux bâtiments, création d’hébergements de “transition” entre la rue et le logement de long terme… 230 places d’hébergement durable se mettent en place,
par
exemple :
A Paris : reconduction de l’accueil au Fort de Nogent (Val de Marne).
A Lille : ouverture de 30 places de stabilisation au sein d’un ancien hôpital, qui devraient être pérennisées.
A Belfort : création de 69 places d’accueil “transitoire”.
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