"Dès que l’on crée une égalité, on crée une inégalité". Un des mes amis m’a balancé cette phrase dans un dîner, récemment. Et à la réflexion, ca va loin... Très loin
Mathématiquement, c’est l’évidence même. Prenez des gens qui subissent une inégalité. Mettons, par exemple, une inégalité de patrimoine. Prenez un choix de fiscalité. Où on crée
une "égalité" ; tout le monde paye la même chose. On crée alors une inégalité au passage : l’impôt pèse plus sur ceux qui ont moins. Où on crée une autre "égalité" : la pression de l’impôt doit
peser pareil sur chacun, impôt progressif. Mais dans ce cas, on crée une inégalité de taux de l’impôt.
Ce n'est pas la blague du 1er Avril.
Comme d'habitude, c'est en utilisant des mots "sucrés" que la droite au pouvoir veut s'attaquer au code du travail. Laurence Parisot (présidente du MEDEF) trouve que le problème du pouvoir
d'achat en France est "totalement objectif" et propose donc de supprimer les 35 heures. C'est fort mais pourquoi
pas, elle s'inspire des propos du premier ministre François Fillon un jour auparavant :
Mardi 20 novembre C'était à l'assemblée nationale où François Hollande (premier secrétaire du parti socialiste) réclamait au gouvernement un "grenelle" sur la question du pouvoir
d'achat. La réponse du premier ministre François Fillon était claire. S'il y a un problème du pouvoir d'achat aujourd'hui, c'est la faute au parti socialiste et aux 35 heures. Les 35 heures ont
"entraîné la rigueur salariale"... "La France ne distribuera plus de richesses aux Français que si elle est
capable d'en produire plus. C'est justement parce que vous avez oubliécette évidenceque
vous êtes toujours dans l'opposition", a conclu le Premier ministre.
Mercredi 21 novembre Devant l'association des journalistes économiques et financiers (Ajef), Madame Parisot propose d'abolir la
durée légale du travail. "le pouvoir d'achat est une résultante d'une croissance au niveau minimum". "Donc, la vraie question n'est pas comment je contribue à ce qu'il y ait plus de
pouvoir d'achat, mais comment je contribue à ce qu'il y ait plus de croissance", a-t-elle exposé.
Dimanche 25 novembre
Le président de la République fera "des annonces claires" sur la question du pouvoir d'achat, a assuré le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez,
sans donner de date pour cette intervention (la date du jeudi 29 novembre est évoquée dans la presse).
Quand on insulte l'intelligence
- C'est au nom de la lutte contre le chômage qu'on a crée le Contrat Nouvelle Embauche (CNE).
- C'est pour stimuler la croissance qu'on a attribué 15 milliards d'euros de cadeaux fiscaux au plus aisés de la société.
- C'est pour simplifier le code de travail qu'on va supprimer le CDI.
- C'est au nom de la transparence qu'on a triplé le budget de l'Elysée.
- C'est pour financer la recherche sur la maladie d'Alzheimer qu'on a crée des franchises médicales.
- C'est pour le service public, qu'on supprime presque 12000 postes d'enseignants.
- C'est pour la sécurité sociale qu'on voulait augmenter la TVA.
- C'est pour le plein emploi qu'on veut réduire le "coût" du travail.
- Et c'est au nom du pouvoir d'achat qu'on attaque le code du travail.
AVEC les 35 HEURES, LA FRANCE EST 3ème DE LA PRODUCTIVITÉ HORAIRE MONDIALE
Selon le dernier rapport du Bureau International du Travail (BIT) sur les indicateurs-clés du marché du travail (ICMT) basé sur les données de 2006; en une heure, un travailleur américain et un
travailleur français produisent quasiment la même quantité de richesses : en 2006, la production horaire du Français était de 35,08 $ (25,68 €) contre 35,63 $ (26,07 €) pour l'Américain. Les
Français ne travaillent "que" 35 heures par semaine ! http://monde-moderne.blogspot.com/2007/09/les-franais-travaillent-moins-mieux.html
La liberté d'entreprendre s'arrête là où commence le code du travail».
«La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi». Laurence Parisot, présidente du MEDEF (Mouvement des
Entreprises de France) lors de l’assemblée générale de son mouvement en Janvier 2005 et dans le
Figaro du 30 Août 2005.
On croyait la discussion sur la religion terminée. Sur ce point, au moins, il semblait y avoir un accord entre tous les athées depuis au moins deux siècles. La religion n’était
pas seulement « l’opium du peuple ». C’était une réalité du passé définitivement condamnée.
Mais la religion a la vie dure, plus dure (pour le moment) que les idées socialistes et révolutionnaires plutôt mal en point actuellement.
On assiste donc à un étrange ballet de certains « progressistes » et autres contempteurs de Dieu.
L'omniprésident omniprésent Nicolas Sarkozy a dû se tromper de fonction quand il a voulu briguer la présidence de la république bananière de France.
Initialement il voulait manger aux frais de la princesse, se faire aduler pour sa grandeur et sans doute rêvait-il aussi de postérité. Cette chose qui n'interdit pas de mourir mais en facilite
l'acceptation. Des fois qu'on puisse vénérer les ectoplasmes au paradis !
Nicolas Sarkozy s'est vraiment trompé de cursus professsionnel. Initialement il était avocat (mais il a bien peu plaidé tout affairé à la conquête du maroquin de Mitterand et de Chirac et croyez
en Sarkophage c'est une activité à temps plein !). C'est donc dès sa tendre jeunesse d'assoiffé de la
politique et de risettes télévisuelles qu'il aurait du choisir le glaive et la balance côté cour ou parquet !
Si bien qu'aujourd'hui, dans une régression dont il le secret, et surtout une tentative d'arrachage d'émotions très subtile, il confond présidence de la république et homme à tout faire !
Rendez vous compte ! Nous sommes dans une république dont l'un des piliers (branlant, très branlant de nos jours) est la séparation des pouvoirs. Nicolas connait la séparation des Sarkozy, pour les pouvoirs cela doit être au dessus de ses forces.
Ce qui donne des choses très subtiles et qui virent à la cacophonie. Pendant qu'Alliot Marine de Guerre déclare à propos de la situation à Villiers le Bel :
«c'est à la justice de le décider». «C'est important que la vérité soit faite et c'est à la justice de le faire»
Sarkozy, la main sur le coeur et l'oeil sur les sondages se fend d'un propos pied dans la soupière :
«ceux qui ont pris la responsabilité de tirer sur des fonctionnaires se retrouveront devant la cour d'assises». Des propos critiqués par le secrétaire national du PS à la
Justice, André Vallini, pour qui Nicolas Sarkozy «empiète sur le pouvoir judiciaire». «C'est à la justice de dire si les faits incriminés relèvent de la cour d'assises ou non. Si les faits
sont qualifiés de criminels par un juge, les tireurs seront passibles de la cour d'assises. Ce n'est pas au président de la République de le dire par avance».
Il faut d'urgence offrir à Nicolas Sarkozy un nuage et une machine à éclair pour Noêl, il pourra ainsi à loisirs jouer à Dieu avec tout l'attirail nécessaire
!
En attendant, n'oublions pas ce que nous savons depuis toujours. L'histoire se répète aidée par des pas doués.
Il s’est dit prêt à nommer un successeur avant sa mort
«Si ma mort survient alors que nous sommes toujours des réfugiés, ma réincarnation se fera logiquement en dehors du Tibet.» Cette déclaration du dalaï-lama a fait bondir, hier, les
caciques de Pékin, qui estiment qu’une telle décision court-circuiterait «les rituels» du bouddhisme. En se
déclarant prêt à nommer son successeur avant de mourir, le dalaï lama irait, selon les autorités chinoises, à l’encontre de l’idée de réincarnation, chère à la tradition bouddhiste.
«Comme l’élection du pape»
Selon le dalaï lama, sa succession pourrait ressembler à quelque chose «comme l'élection du pape», mais elle pourrait se faire en dehors du Tibet. Mais « la Chine nommera bien entendu quelqu'un
d’autre», a-t-il reconnu hier. Avec ce pied de nez à la tradition, le dalaï lama tente d'empêcher la Chine de s'ingérer dans les affaires religieuses tibétaines. En 1995, le régime avait arrêté
un garçon de 6 ans que le dalaï lama avait choisi comme futur Panchen Lama, deuxième personnage dans la hiérarchie bouddhiste tibétaine. Pékin avait ensuite désigné son propre candidat.» Il
existe des cas où une personne est choisie avant la mort» de son prédécesseur, a ajouté le dalaï lama, précisant, en plaisantant: «La course à ma succession n'a pas encore commencé» et «d’après
mes examens médicaux, j'en ai encore pour quelques décennies». www.metrofrance.com/fr/article/2007/11/27/17/4934-37/index.xml
L’Insee escamote la révision du taux de chômage : Bravo l'artiste !
Lu sur ACDC : "L'Insee vient d’estimer à 8,1% le taux de chômage BIT pour la France métropolitaine au deuxième trimestre 2007.
Au printemps dernier, il avait évalué à 8,1% le taux de chômage pour mai 2007. Des changements opportuns dans la méthode de calcul du chômage BIT permettent ainsi d’essayer de faire croire à
l’opinion publique que la baisse du chômage affichée ces deux dernières années était exactement mesurée. De façon surprenante, l’Insee ne fournit aucune comparaison entre les estimations
publiées aujourd’hui et celles qu’il a publié depuis deux ans. Nous mettons donc à disposition du public les courbes qui permettent de prendre la mesure de la révision réelle du taux de
chômage, à méthodologie constante. Il apparaît ainsi que le taux de chômage a baissé deux fois moins qu’affiché depuis 2 ans, et qu’il se situe encore aujourd’hui 0,4 point au dessus de son
niveau de début 2001.
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Mis en ligne par endehors, a 07:24 dans la rubrique "Economie".
Moi , Je suis comme beaucoup , je cherche à comprendre ce qui se pase autour de nous. Si Julien Dray peut ouvrir le débat. Mais pour l'instant , en ce qui me concerne , je ne sais pas . "Wait and
See ", disent les Anglais.
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