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société

Mercredi 28 novembre 2007

Les documents qui suivent sont au format PDF, il vous faut donc Acrobat Reader pour les visualiser. Cliquez ici pour télécharger Acrobat.

LE RAPPORT THÉMATIQUE "ADOLESCENTS EN SOUFFRANCE : PLAIDOYER POUR UNE VERITABLE PRISE EN CHARGE" (PDF - 907 ko)

LE RAPPORT D'ACTIVITÉS (PDF - 536 ko)

  

SOMMAIRE "ADOLESCENTS EN SOUFFRANCE : PLAIDOYER POUR UNE VERITABLE PRISE EN CHARGE"
Les adolescents, une population vulnérable
Les manifestations de la souffrance psychique : des facettes multiples et inquiétantes
L'adolescent est longtemps resté le grand oublié des politiques publiques
A l'écoute du terrain
Quelles réponses pour un ado qui va mal ?
25 recommandations pour contribuer à l'élaboration d'une stratégie nationale de prise en charge des adolescents en souffrance
Auditions et visites de la Défenseure des enfants et de son équipe
SOMMAIRE - RAPPORT D'ACTIVITES
Une autorité indépendante au service des droits de l'enfant
La promotion des droits de l'enfant
Le traitement des réclamations individuelles
Avis de la Défenseure des enfants

A lire ABSOLUMENT , certains témoignages donnent froid dans le dos ..
comme à chaque information  que je publie , je vous laisse prendre connaisance des documents  et  juger par vous-même...
je ne suis qu'une intermédiaire..
 
Par Alluvions
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Mercredi 28 novembre 2007
Par Alluvions
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Vendredi 23 novembre 2007
Après avoir été reçu à l'Elysée par Nicolas Sarkozy, vendredi 23 novembre, Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de Droit au logement (DAL) et principal soutien au campement de familles mal-logées installé rue de la Banque, dans le 2e arrondissement de Paris, depuis plus d'un mois, a déclaré qu'une issue au conflit était en vue.

Suite sur le site du Monde
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-982002@51-973234,0.html


Il semblerait que la situation se dénoue, on ne peut que s 'en réjouir !
Par Alluvions
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Vendredi 23 novembre 2007
 
La ville de Brive-la-Gaillarde accueille, du 23 au 25 novembre, le XXXIème congrès national du Secours populaire. Le congrès permet au SPF d’élire ses dirigeants, d’approuver les comptes, mais aussi de définir ses nouvelles orientations en débattant autour d’un thème défini.
 

Vendredi 23 novembre, le jour se lève sur Brive-la-Gaillarde. L’Espace des Trois Provinces, offrant salle de spectacle, concert, exposition, s’anime. Au cœur de la Corrèze, la ville accueille en effet du 23 au 25 novembre, le XXXIème congrès national du Secours populaire, autour du thème "France et monde, solidarités dans les zones rurales".

Pauvreté en zone rurale : des chiffres révélateurs

Méconnue, la pauvreté est présente dans la campagne française : 770000 personnes sont mal logées, plus d’un quart des ménages d’agriculteurs sont pauvres et leur pouvoir d’achat est inférieur de 20 % à la moyenne nationale de la population active. Alerte Pauvreté, numéro d’octobre 2007 du magazine Convergence, témoigne de ces difficultés conduisant parfois à des situations dramatiques.
Dans le monde, sur 100 personnes qui ont faim, 80 sont des ruraux.
L'agriculture, dont une gestion raisonnée permettrait de nourrir la population mondiale, a vu son aide financière baissée, passant de 4,9 milliards de dollars en 1988 à 2,5 milliards en 1999. Le recul de cette aide au développement, conjugué à la réduction de la part dévolue à l'agriculture, est le témoin d’un secteur rural négligé.

Objectif "terres"

Au-delà de sensibiliser la communauté internationale, agir sur la pauvreté rurale nécessite d’écouter les personnes qui en souffrent.
Dans le cadre des échanges préparant le congrès, plusieurs fils de discussion sont à la disposition des internautes sur le site "le dire pour agir". Ceux-ci sont évidemment liés au thème du congrès "France et monde, solidarités dans les zones rurales". Votre avis est important pour permettre au Secours populaire français d’améliorer sans cesse son système d’entraide envers les personnes en difficulté en France et dans le monde.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le congrès, n’hésitez pas à contacter la fédération la plus proche de chez vous.


"<< Il y a tant à faire, les soucis sont partout. Il est vrai que j'exprime peu mes pensées, mais tous ces articles piochés  et  remis en ligne sur ce blog témoignent du travail qui reste à faire.
Que ce soit dans le domaine de la santé , dans le travail , car en tant que parents d'enfant en situation de handicap, nous sommes soumis à
une obligation prioritaire : 
"CELLE DE NOUS OCCUPER DE NOTRE ENFANT !"
C'est un choix pouraient dire certains mal intentionnés , comme il m'est arrivé de l'entendre mais , dans la mesure où l'avenir des nos enfants est incertain et à fortiori , ceux qui ont des soucis de santé , il est de notre devoir de parents de faire en sorte pour que cet enfant que nous avons mis au monde arrive à "vivre sa vie " le mieux possible.
Nous ne lui avons pas donné la vie pour l'abandonner ensuite à son sort  sans même chercher à l'aider à grandir au mieux et lui doner les moyens psychologique de lutter pour s'imposer. Ce dont il a besoin à chaque jour qui passe. 
La scolarisation en milieu adapté ne résoud pas tous les problèmes qui se posent en période de croissance  et notre -veillance- parentale reste reste une première nécessité >>".

Par Alluvions
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Vendredi 23 novembre 2007
Grenelle de l’Insertion : Les décisions sont déjà prises, les précaires déjà léséEs.
mercredi 21 novembre 2007, par AC !

Christine Boutin s’était offert les « Réunions de Chantier » : des centaines de milliers d’euros pour installer un chapiteau à Lyon et faire son cirque, tout ça pour définir une politique qui consiste à matraquer systématiquement les mal logéEs et subventionner les destructions de logement.

Décidément leurs ministres coûtent cher aux pauvres, puisque Martin Hirsch a décidé à son tour de s’offrir son grand barnum, baptisé « Grenelle de l’Insertion ».

Concrètement, à quoi peut servir le Grenelle alors que les deux réformes, dont il s’agit soi-disant de débattre, sont déjà entrées en vigueur ?

Un RSA destructeur des droits

Le Revenu de Solidarité Active (RSA) est déjà institué dans quarante départements : derrière le logo, c’est en fait une seconde réforme du cumul minima/salaire qui intervient moins de trois ans après celle entérinée par le plan de Cohésion sociale de 2005. Celui-ci, annoncé comme une amélioration notable de la situation des allocataires du Rmi et des autres minima qui reprenaient un emploi, n’a fait qu’aggraver leur précarité, avec la mise en place de dispositifs complexes et inégalitaires, notamment la prime de retour à l’emploi.

Comment en serait-il différemment pour le RSA, encore plus complexe, encore plus inégalitaire puisque le revenu dévolu à celles et ceux qui reprennent une activité changera désormais d’un département à un autre, voire d’une commune à une autre, mais aussi d’une personne à l’autre dans une même zone ? Quand on sait le nombre d’erreurs liées aux règles des contrats aidés et de la dernière réforme de l’intéressement, avec son cortège de trop perçus à rembourser, de justificatifs à envoyer et à réenvoyer, de droits perdus ou diminués automatiquement en cascade, comment ne pas craindre une multiplication à la fois des erreurs administratives et du contrôle sur la situation et les moindres ressources, y compris en nature, des précaires « expérimentantEs » ?

Un Contrat Unique d’Insertion trompeur

La réforme des contrats aidés, présentée sous le nom trompeur de Contrat Unique d’Insertion, est, elle aussi opérationnelle et ce depuis la décentralisation du RMI aux Conseils Généraux : il n’y a pas de Contrat Unique, mais dans chaque département la possibilité ouverte aux Conseils généraux de modifier la législation applicable en termes de durée du contrat, de subventionnement aux employeurs, de volume horaire. Bref l’instauration de contrats sur mesures, au gré des besoins des employeurs, public ou privé, et des salariéEs condamnéEs à la précarité perpétuelle et à l’incertitude sur leurs droits.

Concrètement, en quoi le Grenelle pourrait-il être utile aux concernéEs (manifestement représentéEs par DEUX « membres du groupe témoin de bénéficiaires RSA-Eure »), dans la mesure où, centré sur l’insertion professionnelle, il part du présupposé absurde que l’emploi peut répondre seul aux problèmes sociaux ?

Martin Hirsch peut-il ignorer qu’un SDF sur trois travaille ? Martin Hirsch peut-il ignorer qu’il gouverne un pays où le scorbut et la tuberculose sont en voie de réapparition chez les travailleurs pauvres ?

Comment prendre Martin Hirsch au sérieux ?

Comment un Ministre qui brandit comme un étendard les 35 millions d’euros qui ont été attribués pour la mise en place du RSA pourrait-il être pris au sérieux quand ce sont au minimum 13 milliards d’euros de cadeaux fiscaux qui dans le même texte de loi, ont été consentis aux plus riches ? Comment un Ministre qui, avec cette somme ne va prendre en charge que la moitié du coût du RSA, ne se doute-t-il pas que l’autre moitié, financée par les Conseils Généraux, le sera au détriment de l’insertion sociale ou d’autres budgets gérés par ces collectivités (fonds de solidarité logement, fonds d’aide aux jeunes...) ?

La liste très longue des présents au Grenelle ne peut masquer l’absence des concernéEs qui ont mieux à faire que venir y applaudir la précarisation en marche et la stigmatisation des allocataires des minima sociaux qui va avec.

L’utopie du contrôle total des pauvres

Si Martin Hirsch se contente de se taire lorsque ses confrères des Ministères emploient le terme péjoratif d’« assistés » à longueur de discours, l’absence totale au Grenelle de problématiques ayant trait à l’insertion sociale revient de fait à considérer que l’emploi est une obligation immédiate, un préalable à toute prise en compte des problèmes de santé, de logement, de mobilité, de formation, et que celui qui en est privé ne peut prétendre à rien.

Ce que ce Grenelle doit sanctifier, c’est un projet global de société : celui des utopies du contrôle total des pauvres, celui du travail obligatoire pour la masse de celles et ceux qui ne sont pas néEs avec une cuillère d’argent dans la bouche, la substitution de la charité au droit du travail et aux droits sociaux.

Les notables locaux, comme les représentants des employeurs ultra subventionnés du secteur de l’insertion par l’activité économique -qui avancent souvent masquées derrière la raison sociale d’associations caritatives voire de « solidarité »- pourront en tout cas difficilement faire abstraction du contexte dans lequel se tient le Grenelle, à un moment où des millions de salariés et précaires, en emploi ou non, en entreprise, à l’université ou à la retraite exigent, mobilisés en masse, la seule réforme susceptible d’améliorer leurs conditions de vie : une autre répartition des richesses.

Lire aussi :
Le RSA de l’abbé Hirsch : la croix et le kärcher
Le RSA, les aides sociales et les droits connexes aux minima sociaux : le flou et la précarité
Appel des boucs émissaires

Par Alluvions
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Vendredi 23 novembre 2007
Reuters - il y a 1 heure 48 minutes

PARIS (Reuters) - Rebattre les cartes de l'insertion et engager les réformes qui s'imposent en la matière : tels sont les objectifs affichés du "Grenelle de l'insertion" lancé cette fin de semaine par le gouvernement.

Les "rencontres de l'expérimentation sociale" prévues vendredi et samedi à Grenoble (Isère) marqueront le début de six mois de travaux sur ce sujet appelés à déboucher sur un train de mesures concrètes.

Des dizaines de représentants du secteur (professionnels, associations, bénéficiaires, collectivités locales, élus, chercheurs, etc) débattront en présence du Haut commissariat aux Solidarités actives contre la pauvreté, Martin Hirsch.

"Insertion : à quoi peut servir un Grenelle ?", "Qu'est-ce qu'être éloigné de l'emploi ?", "L'entreprise classique doit-elle évoluer pour mieux insérer ?" figurent parmi les thèmes des débats annoncés à Grenoble.

A deux jours de ce rendez-vous, Martin Hirsch a fait une communication lors du conseil des ministres de mercredi avant de présenter dans l'après-midi à l'Assemblée nationale ce qu'il considère comme "les cinq objectifs" du "Grenelle".

Il faut "remettre de l'ordre dans des prestations qui décroissent: quand on croit franchir une marche, on en descend une", a dit le Haut commissaire devant les députés.

L'ancien président d'Emmaüs France a également souligné l'importance de "donner l'accès à la formation professionnelle à ceux qui en sont le plus éloignés" et de "faire des contrats aidés non pas des impasses mais des passerelles vers l'emploi pérenne".

"Il n'est pas possible de demander à une personne qui a 58 ans de revenir à l'assedic sous prétexte que le contrat aidé s'arrête au bout de deux ans", a-t-il expliqué.

Selon le compte rendu du conseil des ministres, le "Grenelle" permettra de "sortir des débats de spécialistes et des idées reçues sur l'insertion, en cessant d'opposer insertion professionnelle et accompagnement social".

L'une des pistes examinées est la généralisation du Revenu de solidarité active, qui remplacerait à terme les multiples minima sociaux - Revenu minimum d'insertion (RMI), Allocation spécifique de solidarité (ASS), Allocation de parent isolé (API), Allocation d'adulte handicapé (AAH), etc.

Actuellement expérimenté dans une vingtaine de départements, le RSA est un mécanisme de soutien aux bas revenus visant à encourager le retour à l'emploi en supprimant les effets de seuil des minima sociaux.

Selon l'entourage de Martin Hirsch, sa généralisation aux quelque 1,5 million de bénéficiaires du RMI et de l'API coûterait environ quatre milliards d'euros par an.

L'idée d'un "Grenelle de l'insertion" avait été lancée le 2 octobre dernier à Dijon (Côte d'Or) par le président Nicolas Sarkozy, dont l'objectif affiché est de réduire la pauvreté en France d'un tiers en cinq ans. ypers18.gif


Monsieur Sarkozy recconait donc qu'il y a une pauvreté en France et il s'augmente de 173°/° , mais il est vrai que "Charité bien ordonnée commence par soi-même !!"

Et pour faire passer la pilule , un coup de perlin pinpin , destiné à faire croire aux nantis qu'ils s'occupe de tout le monde !
Comme cela, c'est bien plus facile de se racheter une conscience !

Par Alluvions
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Jeudi 22 novembre 2007
Appels au boycottage des "rubis de sang" birmans
Il y a 22 heures

BANGKOK - Des négociants internationaux en pierres précieuses appellent à boycotter les rubis venant de Birmanie, premier producteur mondial de cette gemme, pour priver le régime répressif birman d'une importante source de revenus. Mais leurs efforts semblent avoir peu de chances d'aboutir.

Les appels au boycottage des rubis exportés légalement ou clandestinement de Birmanie ont été relancés après la répression violente des manifestations pro-démocratie emmenées par les moines bouddhistes fin septembre. "Il y a une prise conscience croissante" de ce que la junte militaire birmane est "un régime fasciste", affirme Brian Leber, un négociant en gemmes américain, qui souhaite un embargo sur ces "rubis de sang".

"Le commerce de ces pierres soutient les violations des droits de l'Homme", souligne l'organisation américaine de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch. C'est un moyen pour la junte birmane d'obtenir facilement de l'argent lui permettant de "se maintenir au pouvoir", ajoute-t-elle.

Il est difficile d'évaluer les revenus tirés par le régime du commerce des rubis. En 1964, la Birmanie a introduit une vente aux enchères annuelle des gemmes, devenue semestrielle en 1992. Plus récemment, une troisième mise à l'encan a été organisée chaque année.

Toutefois, la plupart des rubis extraits des régions minières de Mogok et Mong Hsu (nord-est) font l'objet d'un commerce clandestin: après un voyage périlleux à travers les montagnes, la jungle et des zones en proie à des insurrections, ils se retrouvent en Thaïlande.

Là, ces pierres brutes sont chauffées avec des substances chimiques pour faire ressortir leur éclat et supprimer de petits défauts. Une fois taillées et polies, les gemmes sont proposées à des négociants étrangers qui les revendent à des bijoutiers dans le monde entier.

Entre la mine et le bijoutier, les gemmes changent de mains en moyenne quatre à six fois, leur prix augmentant de 20% à 30% à chaque fois, selon les marchands thaïlandais. Ce trafic court-circuite la compagnie publique birmane Gem Enterprise, qui gère les mises aux enchères des pierres précieuses à Rangoon.

Des rubis exceptionnels peuvent atteindre plusieurs millions de dollars ou d'euros. Selon le site Internet de la maison d'enchères britannique Christie's, une bague ornée d'un rubis de 8,62 carats s'est vendue 3,6 millions de dollars (2,4 millions d'euros), soit un prix record de 425.000 dollars (287.000 euros) par carat, en février 2006.

La grande majorité des rubis birmans sont toutefois des pierres pesant au maximum deux carats, vendues quelques dollars par les mineurs birmans et commercialisées dans les bijouteries pour quelques centaines ou milliers de dollars (euros).

Le rubis est la deuxième pierre précieuse la plus rémunératrice pour la Birmanie, loin derrière le jade qui est essentiellement vendu à la Chine, alors que 85% des rubis birmans vont aux Etats-Unis, dans l'Union européenne et au Japon. La Birmanie exporte également des saphirs et des perles.

La compagnie publique Gems Enterprise affiche un chiffre d'affaires de près de 300 millions de dollars (206 millions d'euros) pour l'année fiscale 2006-2007, selon Human Rights Watch. D'après des négociants à Bangkok, la junte militaire gagne au moins 60 millions de dollars (41 millions d'euros) chaque année grâce aux gemmes, mais certains estiment que la somme pourrait être jusqu'à dix fois plus élevée.

Si un nombre croissant de négociants veulent un embargo sur le rubis birman, une telle mesure sera difficile à mettre en place alors que la Birmanie représente jusqu'à 90% de la production mondiale de rubis. Il faudrait presque interdire complètement le commerce de rubis pour que le boycottage puisse fonctionner, souligne P.J. Joseph, de l'Institut d'Asie des sciences gemmologiques.

De son côté, Arnold Silverberg, qui possède la société de négoce en pierres précieuses AJS Gems à Bangkok, estime qu'un embargo affecterait la population, mais pas la junte, qui selon lui tire des revenus bien plus importants d'autres ressources.

Aux Etats-Unis, l'association des Bijoutiers d'Amérique soutient le boycottage, recommandant à ses 11.000 membres d'importer leurs gemmes "d'une manière qui respecte les droits de l'Homme".

 
Par Alluvions
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Jeudi 22 novembre 2007
Aujourd'hui, j'ai participé au cortège des manifestants de Bayonne. J'ai été très étonné de l'ambiance bon enfant et du soutien de la population de Bayonne aux manifestants de toute la région venus en leurs rues délivrer leurs messages d'opposition à la politique de Mr Nicolas Sarkozy.
Les nombreuses organisations syndicales et politiques présentes ont été rejoints par leur base, mais aussi par beaucoup de salariés du privé pas forcément syndiqués. Etaient rassemblés des jeunes, des anciens, des couples venus en famille manifester avec leurs enfants et parfois même parents et grands-parents, des groupes d'amis, des salariés et collègues de travail ; avec la volonté de tous ensemble dire NON à la politique de régression sociale distillée par le couple Fillon-Sarkozy.


Ma GrèvE - kewego
Ma GrèvE - kewego

La suite sur:uneautrevie-stef.blogspot.com/
Par Alluvions
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Jeudi 22 novembre 2007

Ce soir, je rentre du travail, Placebo à fond, je suis partagée entre l'envie de pleurer, colérer/décolérer, suis je en colère contre moi, je ne sais plus. Je n'aurai pas dû l'ouvrir ce sac, je n'en aurai rien su, je n'extrapolerai pas, je serai rentrée chez moi ce soir, tout simplement, comme d'habitude, sans savoir... mais.
J'ai trouvé sur un parking cet après midi un sac à dos en toile plastifiée, gris, banal.
Je suis partagée entre l'idée de l'ouvrir pour trouver les coordonnées du propriétaire ou le donner à l'établissement le plus proche.Profond dilemne, l'ouvrir ou pas, telle était la question, le temps passe et puis, je n'hésite plus, s'il faut ce sac contient des documents importants...

La suite surfanette316.blogspot.com/
Par Alluvions
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Mercredi 21 novembre 2007
Un fonctionnement autogéré

La Péniche appartient égalitairement à tous ses salariés et à eux seuls

Le capital est de 11 700 euros, divisé à part égale entre chacun des salariés. Ces derniers ont acquis leur part dès leur arrivée (souvent à crédit sur les salaires à venir).
Il faut reconnaître que la faiblesse des investissements nécessaires à notre activité (quelques ordinateurs, de la documentation, etc.) facilite cet égalitarisme. Investir personnellement une forte somme sur un avenir, certes égalitaire, mais incertain et désindividualisé, est peut-être plus difficile à demander.

La spécialisation des fonctions est le plus limitée possible

A priori, tout le monde s’essaye à tout. Chaque type de travail est réparti entre tous les salariés, qu’il s’agisse d’écriture, de démarchage, de suivi des clients, de gestion ou d’administration. En réalité, certaines tâches sont toujours effectuées par la même personne. Selon l’urgence, le niveau d’exigence, les envies et les compétences de chacun, la règle s’est donc adaptée. Il n’en reste pas moins que personne n’est responsable seul d’un dossier. Nous essayons donc le plus possible d’avoir une prise en charge collective des différentes tâches à effectuer. Ce qui implique que chacun s’intéresse à tout et se forme à toutes les tâches nécessaires au fonctionnement de l’entreprise, à la comptabilité comme à la production. Reste que notre bonne volonté se laisse parfois endormir...

Par ailleurs, cette approche n’est pas sans poser des problèmes de rapport au travail. Le travail est souvent constitutif de l’identité de la personne, du sentiment qu’a chacun de sa valeur et de son utilité. Dès lors que le résultat de son travail n’est plus directement attribué au salarié mais est le fruit du collectif, comment s’y retrouver, se rassurer ?
la suite sur  www.la-peniche.fr/
Rubrique : Qui sommes-nous ?

Par Alluvions
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